Une grande part de notre souffrance vient du fait que nous croyons et nous identifions à ce que dit notre mental. 

Notre esprit est en constant bavardage, ce processus de la pensée involontaire et répétitif pose problème lorsque nous nous identifions à ce qu'il dit. 

Ce flot de pensées est relié au passé, et contient tous nos souvenirs, tous nos schémas réactifs, toutes nos émotions et se superpose à la réalité en fonction de la mémoire qui le contient. 

Ces pensées envoient des signaux au corps pour que nous nous sentions comme nous pensons, et dans ce processus auquel nous nous identifions, nous déterminons notre identité et  notre réalité. Nous avons entre 20000 et 40000 pensés par jour; 1pensée/seconde.

 

Cette info-énergie est formée d’une grande variété de composants chimiques appelés les neurotransmetteurs. Ils agissent comme des messagers chimiques que les neurones utilisent pour communiquer avec les autres. Une simple pensée peut activer des grandes quantités de neurotransmetteurs. Ces neurones pour atteindre d’autres neurones ont des ramifications qui ensemble forment le réseau neuronal. Chaque connexion est liée à une pensée ou un souvenir. Ainsi le cerveau construit tous ces concepts de par la loi des souvenirs associatifs.

Nos pensées, idées et émotions sont toutes inter connectées dans le réseau neuronal et ont toutes une relation possible entre elles.

 

Exemple : le concept de l’amour stocké dans ce vaste réseau, est construit à partir de plusieurs idées. Si par expérience de vie, l’amour est lié à la déception, quand on repensera à l’amour, le sentiment de tristesse, voire même de colère, pourra être revécu car ses sentiments sont liés à la souffrance que procure la déception, qui elle même est lié à l’amour.

 

Le cerveau ne fait pas la différence entre ce qu’il voit dans son environnement et ce dont il se souvient ou imagine, car les mêmes réseaux neuronaux spécifiques s’activent. La science a démontré que les cellules nerveuses qui s’activent ensemble travaillent ensemble. Si vous répétez une pensée encore et encore, ces cellules vont établir une relation entre elles, à long terme. Si vous vous fâchez, ou vous vous frustrez, si tous les jours vous souffrez, ou vous vous donnez des raisons pour vous « victimiser », alors vous alimentez ce réseau neuronal sur une base régulière et par là même vous le renforcez, comme un muscle.

De cette façon, ces neurones établissent une relation à long terme qui détermine l’identité.

Cette image de soi, une identité superficielle (je suis ceci, je ne suis pas cela..) est le fruit de la répétition de nos pensées de notre apprentissage, de nos expériences passées et non de la réalité. Bien souvent, elle est une réaction à des blessures ou à des souffrances du passé.

On l’appelle aussi "Ego", "fausse identité", "Moi petit" ou "masque". Même si cette image est positive, cela ne veut pas dire qu’elle soit réelle ou qu’elle exprime une connexion avec notre vrai MOI, ça reste toujours une image.

De nombreuses thérapies sont axées sur la modification de cette image. Il est certes plus facile à vivre et politiquement correct d’avoir une image positive de soi plutôt que négative.

 

 

 

 

 

Le travail en déprogrammation cellulaire permet d’identifier les réseaux neuronaux qui vous conditionnent et vous limitent dans un schéma de comportement répétitif. On identifie ce qui est vrai de ce qui est illusion, pour rompre le processus d’auto-sabotage. Ce travail permet de voir que derrière chaque comportement il y a une motivation positive.

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